Hyper Sensibilité Culturelle : 1 an déjà !

Le 10 avril 2025 sortait le premier épisode d’Hyper Sensibilité Culturelle. Je lançais ainsi ma nouvelle aventure professionnelle avec ce que j’étais, ce que je suis encore et continuerai longtemps d’être : un hyper sensible passionné par la culture.

J’ai fait de la musique, pratiqué le théâtre, fait de la mise en scène, écrit des sketchs, fait de la télévision, créé des spectacles, animé en quasi stand-up des séminaires et festivals, pratiqué un temps le spectacle de rue en amateur. J’ai été jury de festival d’humour après avoir été un fidèle spectateur d’un café-théâtre quand j’étais étudiant. Dans mon parcours professionnel, j’ai organisé également des festivals, organisé des expositions, participé à de la valorisation du patrimoine qui ont fait dialoguer culture et théologie mais aussi philosophie parfois.  Lecteur, spectateur et auditeur régulier, multi abonné culturel, fidèle aux salles de cinéma avec un goût pour le cinéma d’auteur… bref, un podcast autour de la culture s’imposait à moi mais avec pour entrée non pas un seul art mais ma sensibilité.

Quand je lis, quand j’écoute, quand j’assiste, il y a toujours une part de moi qui résonne. Il n’est pas rare que je verse quelques (ou plus) larmes, que je réfléchisse pendant des jours, voire des mois, sur un ou plusieurs points d’un spectacle, d’une lecture, d’une série, d’un film, d’une conférence. Que j’en ressorte parfois aussi épuisé par les émotions ressenties, mais l’envie d’en tirer des fils et de partager mes émotions, mes ressentis, mes analyses.

Ainsi, le premier épisode de ce nouveau podcast assez multidirectionnel a été l’exploration de la générosité et sobriété active des frères Raphaël et Théo Herrerias, connus sous le nom de scène « Terrenoire », nom du quartier de leur enfance.

Cette origine stéphanoise ne me laisse pas indifférent, c’est même certainement ce qui amplifie certains ressentis. Moi qui ai vécu six ans à Saint-Étienne, ville que j’ai aimée et aime encore par la simplicité et la générosité sans filtre de ses habitants. Ville où je garde de précieuses amitiés. Ces artistes d’origine stéphanoise exportent dans leur tournée cette tradition et n’hésitent pas à partager leur philosophie de vie à travers leurs musiques et leurs paroles, inspirant spectateurs mais aussi auditeurs de leurs échanges lors de la tournée à vivre sobrement et à résister aux maux de ce monde. Terrenoire s’est arrêté dans une ville sœur de la leur, Tourcoing. Ils prennent ainsi quelques jours pour rencontrer leur public et découvrir la ville et ses habitants. J’ai eu la joie d’être un des témoins d’une partie de cette étape que je vous partageais en détails et en courts extraits de chansons du groupe dans cet épisode pour mieux inviter à nous plonger dans l’univers de Terrenoire et à nous approprier cette sincérité, simplicité et générosité. Cet épisode met ainsi en lumière l’engagement de Terrenoire et leur capacité à toucher les cœurs par la musique avec de vrais messages de résistance contre le mal…

Ce premier épisode a marqué mon nouveau parcours professionnel. En avril 2025, je commençais à écrire quelques chroniques depuis quelques mois pour le quotidien de la chanson, Nos Enchanteurs. Cet engagement bénévole m’a fait découvrir une première salle de spectacle à mon arrivée dans le Nord, Le Grand Mix, avec évidemment sa directrice Élise Vanderhaegen et son responsable de communication Vincent Nocrekul. Je leur ai à cette époque expliqué mon projet professionnel qui n’était alors qu’en construction et ils m’ont ouvert avec une grande générosité les portes de cette grande maison commune aux amateurs de musiques actuelles et de cantine quasi familiale qu’est Le Grand Mix. À chaque fois que je passe dans les murs de ce lieu, je me sens chez moi comme beaucoup d’habitués et j’ai désormais grand plaisir à y retrouver tous les membres de l’équipe.

Clin d’œil ici à Serge de York que je découvrais et avec qui j’échangeais lors du passage de Terrenoire à Tourcoing. Très heureux d’avoir pu depuis lui consacrer une série de Chemins d’Artiste.

Ce premier podcast me valut un encouragement qui m’a beaucoup touché de Patricia Teglia, attachée de presse du groupe, et de quelques autres artistes dont certains qu’elle m’a permis de découvrir. Grand merci à elle.

Pour ce premier podcast, comme les trois autres que j’ai créés depuis, Nathan Minière m’a confié de beaux génériques de début et de fin ainsi que des habillages sonores de grande qualité. Qu’il en soit une fois encore remercié.

Enfin, comme j’en suis aux remerciements pour ce lancement, merci à Raphaël et Théo Herrerias, car finalement sans leur talent, générosité et sobriété… ce premier épisode ne serait pas celui-ci. Regret qu’à l’époque, je n’étais pas équipé de mes micros de mobilité pour avoir en interview ces deux artistes. J’espère qu’on aura l’occasion de se retrouver pour qui sait… un « chemins d’artiste ».

Je ne résiste pas non plus à vous mettre ici en visuel, les sympathiques commentaires reçus à la sortie de ce premier épisode 🥳

L’épisode est à nouveau disponible gratuitement jusqu’au 30 juin 2026 et rejoindra ensuite les archives payantes de l’ensemble de mes podcasts. À l’heure de cette rediffusion anniversaire, il y a une cinquantaine (48) d’épisodes sur l’ensemble de mes quatre podcasts qui sont disponibles dans ces archives payantes et une trentaine d’épisodes en accès gratuit.

Désormais, à compter de cette date anniversaire du premier épisode d’Hyper Sensibilité Culturelle, l’ensemble des épisodes de mes podcasts (sauf exclusivités abonnés payants) auront une présence gratuite sur les plateformes pendant trois mois sauf ceux qui auront le label de Nos Enchanteurs qui resteront quelques mois de plus en accès gratuit. Tous rejoindront ensuite les archives payantes.

Belles (ré-)écoutes et n’hésitez pas à soutenir mes 4 podcasts en vous y abonnant, c’est un soutien précieux et nécessaire pour fêter avec vous de nombreux anniversaires à l’avenir.

Hyper Sensibilité Culturelle : 1 an déjà !